UFFIE & FAFI : princesses de la ville
Elles sont jeunes, jolies, branchées et très actives, et le monde entier commence juste à nous les envier. FAFI & UFFIE, deux girls next d'or arty et décomplexées, vo rafler la mise de la "néo french touch". Vous ne les connaissez pas encore? Présentations.
L'une est une street artist reconnue et l'autre, l'espoir du label Edbangers. Fafi et Uffie ont quelques années d'écart, mais elles s'entendent comme deux soeurs, famille "princesse de la ville". Ne cherchez pas, personne ne les a encore adoubées. Ca s'est passé comme ça. Toutes les filles veulent être copines avec elles et les mecs en sont tous un peu amoureux. En bonus, le monde entier les réclame parce qu'elles représentent une nouvelle et féminine "french touch".... Fafi vient d'inventer ne collection complète de maquillage pour M.A.C., tandis qu'Uffie s'envole le lendemain de l'interview à Los Angles, pour un casting. Après avoir aimé ses chansons, Hollywood la demande pour tenir le premier rôle dans une grosse prod'. Excitant? <<Oui, c'est cool>> sourit tranquillement Fafi. <<Damn Yeah !!!>> hurle Uffie. Le jour de l'entretien, cette dernière arrive en retard, retenue par une dentiste qui refuse de la laisser partir... Après quelques négociations au téléphone avec la geôlière, je réussis à faire libérer l'américano-française pourtrois heures de shooting. Arrivée malade, elle se récupère en cinq minutes pour se transformer devant l'objectif en bête de scène, tendance mignonne hystérique. Fafi, elle, parle de ses vacances prochaines avec son mari DJ Mehdi en Malaisie et mime Catwoman en femme fatale. A chacune sa personnalité, à chacune son interview !
Les premiers pas ?
UFFIE : J'ai toujours été une fan inconditionnelle de hip-hop et d'éléctro mais il ne m'était jamais venu à l'esprit de chanter. Puis j'ai rencontré Fabien ( DJ Feadz) et Mr.Oizo... Fabien avait des morceaux qui nécessitaient des paroles et il m'a demandé de les écrire. J'au d'abord refusé : s'il y a bien une chose que je détestais dans la vie, c'était chanter. Et je détestais le statut de "chanteuse". Mais il a insisté, j'ai alors écrit les paroles de pop the glock en cinq minutes et à ma grande surprise, ça a marché. Autant je détestais chanter, autant j'ai aimé écrire, et ce depuis toute petite. Les paroles me viennent facilement.
FAFI : Je suis née en 1975, j'ai grandi à Toulouse... C'est là que j'ai commencé à peindre sur les murs, en 1994, aidé par mon ainées. Au début, j'étais vraiment mauvaise et désorganisée. Mais je n'avais jamais été aussi motivéepour quoi que ce soit, sauf lorsque je me prenais, à dix ans, pour une des filles de Cat's eyes qui enquêtait sur des trucs bidons...
Le nightclubbing?
UFFIE : Pour un jeune artiste, le nightclubbing est quasi-oligatoire car tu ne peux rencontrer d'autres artistes qu'en sortant. Mais je n'ai jamais chercher à être amie avec des gens juste parce qu'ils étaient artistes. C'est la pire chose que tu puisses faire : chnager ta personnalité pour essayer de plaire à d'autres. Parce que tu peux simuler le temps d'une soirée, t'habiller en Paris Hltonou te faire passer pour une princesse, mais tu ne pourras pas tenir l'imposture le lendemain. Et là, on risque de te prendre pour une folle ! Il faut être soi-même, et en être fière ! De toute façon, il faut aussi te dire que 99% des amis que tu te fais en club ne sont pas de vrai amis.
Le réseau?
UFFIE : Fafi est vraiment mon amie. On ne se voit pas souvent car nous avons des emplois du temps chargés... Mais lorsque nous sommes ensemble, cest comme si nous nous étions quittées la veille. Avec elle, je me sens "à la maison". Mr.Oizo est comme mon frère : je l'ai rencontré à l'anniversaire de Jackson (Dj et créateur du label Output Recording). J'étais super impressionnée. On a fait la fête et nous sommes devenus inséparables. Aujourd'hui, il fait la prod' de tous mes titres. Et puis, il y a Fabien qui fait toute la musique et qui m'a fait chanter... Il est vraiment incroyable. Pour l'instant, nous avons neuf titres, et nous travaillons pour une sortie de l'album en 2008.
FAFI : J'ai des potes un peu partout, j'ai de très bons amis dans ma ville natale : ils sont comme ma famille. J'ai mis du temps pour me faire mon propre cercle à Paris. Je me disais que je n'y arriverais jamais car je recherchais la même chose qu'à TOulouse : "rouiller" et passer du temps à ne rien faire d'autre qu'être ensemble, alors qu'ici, tout le monde bosse beaucoup. Il faut vraiment créer les occasions de se voir.
L'interdit?
UFFIE : J'ai commencé à mentir sur mon âge pour pouvoir traïner dans les clubs alors que j'avais 15 ans... Je disais que j'en avais 18. Et lorsque j'ai rencontré Fabien (Dj Feadz, son ex-boyfriend), je lui ai menti. Il croyait que j'avais 19 ans et plus ça avancait, moins j'osais lui dire la vérité parce que j'avais peur qu'il me quitte. J'étais vraiment dans un gros mensonge qui m'a pourri la vie... Lorsque je lui ai tout avoué, longtemps après, il a été très choqué et ça a bien failli nous faire rompre.
FAFI : A présent, je ne peins quasiment plus sur les murs, sauf lorsqu'on m'y invite, comme récemment au Mexique ou en Australie. Mais la préparation ne m'excite plus. Je pense qu'en fait, la peinture telle que je la concevais à l'époque : faire le mur, piquer la peinture, mentir à mes parents... tout ce côté interdit correspondait parfaitement à la période que je vivais. J'avais 18 ans ... La galère pour chercher un spot, préparer un dessin en fonction de la surface, me cailler dans la rue, le risque de me faire insulter, et la certitude d'être effacée après avoir passé cinq heures sur un mur, tout ça a définitivement eu raison de ma motivation.
La route ?
UFFIE : Je n'ai plus de maison, je suis tout le temps sur la route ou dans les avions. Depuis que je suis toute petite, je suis toujours en déplacement ( les parents de Uffie, divorcés, ont habité à Hong Kong, Miami, en passant par Paris...) et sérieusement, jecommence à détester ça. Je viens de rencontrer quelqu'un qui je me suis fiancée, c'est une histoire très importante pour moi et je n'ai pas envie de la gâcher parce que je ne suis jamais là. Lui aussi est artiste, il voyage beaucoup. Et notre rêve est d'arrêter un moment pour s'acheter une maison à la campagne et profiter un peu l'un de l'autre. Je fantasme sur le calme d'un feu de cheminée, fairedes cookies... Je sais que ce n'est pas vraiment possible pour le moment. Mais le fait d'acheter une maison avec lui pour avoir un endroit où être en sécurité est très, très excitant pour moi. J'ai adoré ce mode de vie : je suis en tournée depuis quasiment deux ans, j'ai voyagé partout, j'ai rencontré des tas de gens, fais la fête... Mais concrètement , j'ai l'impression de passer ma vie à empaqueter mes affaires et d'avoir un problème constant : <<Où est-ce-que je fais ma lessive?>> Lorsque tu es obligée tous les jours de tacheter de nouvelles chaussettes et d'abandonner au fur et à mesure tes affaires sales, parce que tu bouges trop vite d'un point à un autre, tu te dis qu'il faut calmer le rythme.
Le boyfriend ?
FAFI : Mehdi m'a beaucoup aidée à passer des Fafinettes au Carmin Vault, le nouveau monde que j'ai créé... J'en avais marre de dessiner uniquement des filles et je sentais que j'avais besoin de sens. La création de ce monde sans fin est l'aboutissement des remises en question que Mehdi m'a obligée à avoir. La BD que je suis en train de faire est le développement de ce travail...
La hype ?
UFFIE : Nous en avons déjà parlé et nous n'en avons pas la moindre idée. C'est juste arrivé. Peut-être parce que nous sommes les "filles" du crew Edbanger? Etre cool, ça ne veut rien dire. Il faut juste être soi-même.
Le make-up ?
FAFI : Les Fafinettes ont maintenant leur propre marque de make-up avec M.A.C x Fafi (prononcez : "mac fois fafi''), une collec' qui sort au printemps 2008. Elles vont pouvoir se dessiner leurs coeurs si distinctifs sur les joues à volonté...
La mode ?
UFFIE : C'est l'art le plus incompris de la terre. Tout le monde pense que c'est stupide alors qu'il s'agit juste de te décrire aux autres par l'intermédiaire du vêtement. Après, c'est l'attitude que tu as qui change l'aspect du vêtement : à chaque seconde de ta vie, tu bouges quelque chose de toi, tes cheveux, une épaule. Et c'est là où commence aussi le tyle.
L'argent ?
FAFI : A partir du moment où j'ai decidé de vivre de mon art, je ne me suis pas pris la tête et j'ai compris l'intérêt de bosser pour des marques. Beaucoup veulent travailler avec les "street-artists" pour s'acheter une crédibilité, et nous, nous utilisons très souvent des codes publicitaires (couleurs accrocheuses, emplacements stratégiques, répétitio du message...). Alors, si l'échange est équilibré, pourquoi pas? Certains te diront que bosser avec une marque est aliénant. Pour moi, c'est au contraire source de liberté. Lorsqu'une marque te fil trois ans de salaire pour faire une campagne, cela te permet de te consacrer pendant tout ce temps à des oeuvres vraiment artistiques. Ceux qui pensent que bosser pour des grandes marques, c'est forcément se faire exploiter et que faire des expos dans des geleries st beaucoup mieux, ils se trompent. Je n'ai pas appris à peindre gratuitement dans la rue pour un jour me dire : "Voilà, c'est fini, maintenant ue j'expose dans une galerie, si tu aimes ce que je fais, balance 5 000 euros pour une toile !"
L'une est une street artist reconnue et l'autre, l'espoir du label Edbangers. Fafi et Uffie ont quelques années d'écart, mais elles s'entendent comme deux soeurs, famille "princesse de la ville". Ne cherchez pas, personne ne les a encore adoubées. Ca s'est passé comme ça. Toutes les filles veulent être copines avec elles et les mecs en sont tous un peu amoureux. En bonus, le monde entier les réclame parce qu'elles représentent une nouvelle et féminine "french touch".... Fafi vient d'inventer ne collection complète de maquillage pour M.A.C., tandis qu'Uffie s'envole le lendemain de l'interview à Los Angles, pour un casting. Après avoir aimé ses chansons, Hollywood la demande pour tenir le premier rôle dans une grosse prod'. Excitant? <<Oui, c'est cool>> sourit tranquillement Fafi. <<Damn Yeah !!!>> hurle Uffie. Le jour de l'entretien, cette dernière arrive en retard, retenue par une dentiste qui refuse de la laisser partir... Après quelques négociations au téléphone avec la geôlière, je réussis à faire libérer l'américano-française pourtrois heures de shooting. Arrivée malade, elle se récupère en cinq minutes pour se transformer devant l'objectif en bête de scène, tendance mignonne hystérique. Fafi, elle, parle de ses vacances prochaines avec son mari DJ Mehdi en Malaisie et mime Catwoman en femme fatale. A chacune sa personnalité, à chacune son interview !
Les premiers pas ?
UFFIE : J'ai toujours été une fan inconditionnelle de hip-hop et d'éléctro mais il ne m'était jamais venu à l'esprit de chanter. Puis j'ai rencontré Fabien ( DJ Feadz) et Mr.Oizo... Fabien avait des morceaux qui nécessitaient des paroles et il m'a demandé de les écrire. J'au d'abord refusé : s'il y a bien une chose que je détestais dans la vie, c'était chanter. Et je détestais le statut de "chanteuse". Mais il a insisté, j'ai alors écrit les paroles de pop the glock en cinq minutes et à ma grande surprise, ça a marché. Autant je détestais chanter, autant j'ai aimé écrire, et ce depuis toute petite. Les paroles me viennent facilement.
FAFI : Je suis née en 1975, j'ai grandi à Toulouse... C'est là que j'ai commencé à peindre sur les murs, en 1994, aidé par mon ainées. Au début, j'étais vraiment mauvaise et désorganisée. Mais je n'avais jamais été aussi motivéepour quoi que ce soit, sauf lorsque je me prenais, à dix ans, pour une des filles de Cat's eyes qui enquêtait sur des trucs bidons...
Le nightclubbing?
UFFIE : Pour un jeune artiste, le nightclubbing est quasi-oligatoire car tu ne peux rencontrer d'autres artistes qu'en sortant. Mais je n'ai jamais chercher à être amie avec des gens juste parce qu'ils étaient artistes. C'est la pire chose que tu puisses faire : chnager ta personnalité pour essayer de plaire à d'autres. Parce que tu peux simuler le temps d'une soirée, t'habiller en Paris Hltonou te faire passer pour une princesse, mais tu ne pourras pas tenir l'imposture le lendemain. Et là, on risque de te prendre pour une folle ! Il faut être soi-même, et en être fière ! De toute façon, il faut aussi te dire que 99% des amis que tu te fais en club ne sont pas de vrai amis.
Le réseau?
UFFIE : Fafi est vraiment mon amie. On ne se voit pas souvent car nous avons des emplois du temps chargés... Mais lorsque nous sommes ensemble, cest comme si nous nous étions quittées la veille. Avec elle, je me sens "à la maison". Mr.Oizo est comme mon frère : je l'ai rencontré à l'anniversaire de Jackson (Dj et créateur du label Output Recording). J'étais super impressionnée. On a fait la fête et nous sommes devenus inséparables. Aujourd'hui, il fait la prod' de tous mes titres. Et puis, il y a Fabien qui fait toute la musique et qui m'a fait chanter... Il est vraiment incroyable. Pour l'instant, nous avons neuf titres, et nous travaillons pour une sortie de l'album en 2008.
FAFI : J'ai des potes un peu partout, j'ai de très bons amis dans ma ville natale : ils sont comme ma famille. J'ai mis du temps pour me faire mon propre cercle à Paris. Je me disais que je n'y arriverais jamais car je recherchais la même chose qu'à TOulouse : "rouiller" et passer du temps à ne rien faire d'autre qu'être ensemble, alors qu'ici, tout le monde bosse beaucoup. Il faut vraiment créer les occasions de se voir.
L'interdit?
UFFIE : J'ai commencé à mentir sur mon âge pour pouvoir traïner dans les clubs alors que j'avais 15 ans... Je disais que j'en avais 18. Et lorsque j'ai rencontré Fabien (Dj Feadz, son ex-boyfriend), je lui ai menti. Il croyait que j'avais 19 ans et plus ça avancait, moins j'osais lui dire la vérité parce que j'avais peur qu'il me quitte. J'étais vraiment dans un gros mensonge qui m'a pourri la vie... Lorsque je lui ai tout avoué, longtemps après, il a été très choqué et ça a bien failli nous faire rompre.
FAFI : A présent, je ne peins quasiment plus sur les murs, sauf lorsqu'on m'y invite, comme récemment au Mexique ou en Australie. Mais la préparation ne m'excite plus. Je pense qu'en fait, la peinture telle que je la concevais à l'époque : faire le mur, piquer la peinture, mentir à mes parents... tout ce côté interdit correspondait parfaitement à la période que je vivais. J'avais 18 ans ... La galère pour chercher un spot, préparer un dessin en fonction de la surface, me cailler dans la rue, le risque de me faire insulter, et la certitude d'être effacée après avoir passé cinq heures sur un mur, tout ça a définitivement eu raison de ma motivation.
La route ?
UFFIE : Je n'ai plus de maison, je suis tout le temps sur la route ou dans les avions. Depuis que je suis toute petite, je suis toujours en déplacement ( les parents de Uffie, divorcés, ont habité à Hong Kong, Miami, en passant par Paris...) et sérieusement, jecommence à détester ça. Je viens de rencontrer quelqu'un qui je me suis fiancée, c'est une histoire très importante pour moi et je n'ai pas envie de la gâcher parce que je ne suis jamais là. Lui aussi est artiste, il voyage beaucoup. Et notre rêve est d'arrêter un moment pour s'acheter une maison à la campagne et profiter un peu l'un de l'autre. Je fantasme sur le calme d'un feu de cheminée, fairedes cookies... Je sais que ce n'est pas vraiment possible pour le moment. Mais le fait d'acheter une maison avec lui pour avoir un endroit où être en sécurité est très, très excitant pour moi. J'ai adoré ce mode de vie : je suis en tournée depuis quasiment deux ans, j'ai voyagé partout, j'ai rencontré des tas de gens, fais la fête... Mais concrètement , j'ai l'impression de passer ma vie à empaqueter mes affaires et d'avoir un problème constant : <<Où est-ce-que je fais ma lessive?>> Lorsque tu es obligée tous les jours de tacheter de nouvelles chaussettes et d'abandonner au fur et à mesure tes affaires sales, parce que tu bouges trop vite d'un point à un autre, tu te dis qu'il faut calmer le rythme.
Le boyfriend ?
FAFI : Mehdi m'a beaucoup aidée à passer des Fafinettes au Carmin Vault, le nouveau monde que j'ai créé... J'en avais marre de dessiner uniquement des filles et je sentais que j'avais besoin de sens. La création de ce monde sans fin est l'aboutissement des remises en question que Mehdi m'a obligée à avoir. La BD que je suis en train de faire est le développement de ce travail...
La hype ?
UFFIE : Nous en avons déjà parlé et nous n'en avons pas la moindre idée. C'est juste arrivé. Peut-être parce que nous sommes les "filles" du crew Edbanger? Etre cool, ça ne veut rien dire. Il faut juste être soi-même.
Le make-up ?
FAFI : Les Fafinettes ont maintenant leur propre marque de make-up avec M.A.C x Fafi (prononcez : "mac fois fafi''), une collec' qui sort au printemps 2008. Elles vont pouvoir se dessiner leurs coeurs si distinctifs sur les joues à volonté...
La mode ?
UFFIE : C'est l'art le plus incompris de la terre. Tout le monde pense que c'est stupide alors qu'il s'agit juste de te décrire aux autres par l'intermédiaire du vêtement. Après, c'est l'attitude que tu as qui change l'aspect du vêtement : à chaque seconde de ta vie, tu bouges quelque chose de toi, tes cheveux, une épaule. Et c'est là où commence aussi le tyle.
L'argent ?
FAFI : A partir du moment où j'ai decidé de vivre de mon art, je ne me suis pas pris la tête et j'ai compris l'intérêt de bosser pour des marques. Beaucoup veulent travailler avec les "street-artists" pour s'acheter une crédibilité, et nous, nous utilisons très souvent des codes publicitaires (couleurs accrocheuses, emplacements stratégiques, répétitio du message...). Alors, si l'échange est équilibré, pourquoi pas? Certains te diront que bosser avec une marque est aliénant. Pour moi, c'est au contraire source de liberté. Lorsqu'une marque te fil trois ans de salaire pour faire une campagne, cela te permet de te consacrer pendant tout ce temps à des oeuvres vraiment artistiques. Ceux qui pensent que bosser pour des grandes marques, c'est forcément se faire exploiter et que faire des expos dans des geleries st beaucoup mieux, ils se trompent. Je n'ai pas appris à peindre gratuitement dans la rue pour un jour me dire : "Voilà, c'est fini, maintenant ue j'expose dans une galerie, si tu aimes ce que je fais, balance 5 000 euros pour une toile !"
